lundi

Sang de chien


Chorégraphie banale des corps saturés d'ombres
J'ai appris à me mettre à quatre pattes pour pleurer.

Il y a encore ton odeur sur mes fringues. Ta présence diffuse ; ton image en relents.
Il m'arrive parfois d'avoir le nez qui saigne. C'est ton parfum qui s'enfonce en moi, s'accroche à mes
narines comme des ongles trop longs
Des échardes barbouillées de verni.
Ton verni rouge.

Celui que rien ne distingue vraiment du sang de chien.


1 commentaire:

  1. Salut Olivier,

    Je repassais par là, presque par hasard. Et outch!Tu es toujours aussi bon,ce que t'écris me touche toujours autant. Je vais passer par ici plus fréquemment. A plus l'ami.

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